Steampunk : L’Architecte du Temps – Chris Red

Bonjour, les amis !

Nous sommes le 12 octobre 2018, un jour comme les autres ? Vraiment ? Bien sûr que non ! Il s’agit d’une date à marquer d’une pierre blanche sur vos calendriers car, aujourd’hui, est publié officiellement L’Architecte du Temps, mon premier roman dans le genre Steampunk, un ouvrage qui a représenté un sacré labeur ! Sa rédaction fut intense mais exaltante. Je vous invite donc à plonger dans les aventures épiques du couple formé par Rose Cunningham et par Edgar Stone. Assistez à la transfiguration de Londres au fil des décennies et des utilisations intempestives d’une montre permettant de remonter le cours du temps ! Voyagez avec Rose, Edgar, mais aussi avec Richard Morris, affranchissez-vous des limites de la matière et souffrez avec eux pour restaurer l’équilibre planétaire, sous peine d’éprouver, sans rien pouvoir faire pour l’en empêcher, la fin de la civilisation humaine.

Toutefois, avant de trembler et d’affronter avec eux les obstacles qui se dresseront sur leur route, permettez-moi de vous exposer les influences et les origines de la création de ce récit que j’espère unique en son genre.

La plume de l’auteur est de qualité et les décors décrits sauront vous enchanter. Les personnages sont nombreux et ont tous une utilité. Chris Red n’épargnera personne pour que le monde retrouve son équilibre, même pas vous !Pauline

Le voyage dans le temps, un concept qui m’a toujours fasciné

Il faut dire que si j’ai abordé le thème de l’exploration du temps, ce n’est pas seulement car j’ai l’imagination débordante. En effet, depuis tout petit, j’ai bien souvent fantasmé devant ce genre de phénomène, que ce soit au travers d’œuvres littéraires que cinématographiques. Étant féru d’imaginaire et d’évasion, je ne pouvais qu’adorer un instrument narratif qui nous permettait de voyager à travers les époques, dans des cadres familiers et de les modifier, de les recréer et de donner naissance à de nouvelles chronologies. L’idée de connaître sous forme de fiction un nouveau passé, différent de celui que l’on pouvait rencontrer dans nos livres d’histoire, voilà une chimère qui faisait naître des étincelles dans mes yeux. J’adorais notamment les romans fantastiques de H. G. Wells et en particulier La machine à explorer le temps.

Pourtant, je pense que c’est surtout le cinéma qui a stimulé mon amour pour le voyage dans le temps. Éperdument amoureux de la trilogie Retour vers le futur, j’ai les poils qui se dressent si j’entends le générique ou la musique The Power of Love. Mais ce n’est pas le seul film qui a illustré mon adoration pour ce thème, je peux en citer d’autres : Demolition Man, L’effet papillon, Les visiteurs, Nimitz, retour vers l’enfer, Timecop… Que les films étaient bons ou mauvais, tant qu’il y avait du voyage dans le temps, j’étais bon public… À partir du moment où j’ai décidé d’écrire des romans, je savais qu’un jour, je tenterais, à mon tour, d’imaginer une histoire s’articulant autour de ce concept fictif.

Ma lecture est restée fluide et rythmée d’un bout à l’autre du roman (en grande partie grâce à la plume de l’auteur et aux chapitres plutôt courts) et ce fût vraiment fascinant de parcourir tous les mondes parallèles, qu’ils soient futuristes, désertiques ou qu’ils se rapprochent de ce que l’on connait.Pauline

Un vœu désormais exaucé

Ainsi, nous voilà en 2018 et j’ai concrétisé l’un de mes rêves d’écrivain. Bon, pour être honnête, j’avais déjà introduit le voyage dans le temps dans l’un de mes précédents romans : Les Fils du Destin. Mais ce n’était pas la pierre angulaire de l’histoire. Là, je me suis vraiment retroussé les manches pour tisser une toile autour d’un objet permettant de voyager dans le passé comme dans le futur, à compter du point de départ de mon histoire, à savoir en 1851, l’année de la première Exposition universelle. je dois vous l’avouer, la quête de Lady Rose Cunningham a constitué un exercice passionnant mais délicat. Il ne fut pas aisé de parvenir à maintenir une certaine cohérence tout le long de la fiction et j’espère que vous, mes chers lecteurs, parviendrez à démêler tous les nœuds temporels de cette histoire. J’avais l’impression de jongler avec un nombre impressionnant de balles, à tel point que j’avais besoin d’une autre paire de bras pour pouvoir toutes les rattraper. Avec l’agilité d’un félin, il m’a donc fallu parvenir à retomber sur mes pieds à chacun de mes rebondissements scénaristiques. Jusqu’à la dernière relecture, j’ai dû effectuer des petites corrections pour maintenir l’homogénéité de l’ensemble, c’est dire !

En outre, ce concept permet de tirer plusieurs leviers, grâce aux conséquences engendrées par son utilisation. Ainsi, pour un auteur qui désire s’évader, imaginer et créer mais aussi se questionner, réfléchir et se remettre en question, voyager dans le temps est donc du pain béni. Dans L’Architecte du Temps, vous n’allez pas simplement voyager de date en date et constater l’évolution de la ville de Londres selon les interactions des personnages principaux. Vous allez également être témoin d’interrogations sur l’industrialisation, le comportement humain et le traitement que nous réservons à notre planète. L’accélération industrielle est l’un des rouages qui m’a permis de dénoncer la trajectoire imposée par notre volonté de progresser à un rythme hallucinant sur le plan technologique.

L’histoire de Chris Red a eu un écho en moi et j’ai transporté son histoire à notre monde. L’envie d’avoir de plus en plus de technologie ne nous entraîne t-elle pas vers la déchéance de notre monde ?Manon

Le meilleur pour la fin

En parlant de technologie, il me faut évoquer un support multi-média qui a pour vocation de vous allécher et de vous inciter à commander votre exemplaire de L’Architecte du Temps. Même si tout ne fut pas simple entre moi et Alex Web D, le web designer chargé de la réalisation du teaser que vous allez découvrir, et j’en profite pour lui adresser mes plus plates excuses pour mes caprices d’auteur, il faut reconnaître qu’il est diaboliquement talentueux… Je ne suis pas sûr que cela se dit, mais j’ai envie de le dire, j’aime sortir des sentiers battus. Voyez par vous-même. Admirez ce bijou façonné par la créativité d’Alex.

Je crois qu’après ça, il n’y a plus rien à ajouter pour assurer la promotion de ce livre dont je suis extrêmement fier. Il me faut simplement adresser mes remerciements à Messire David Pougarton et à Messire Yannick Prud’homme pour leur participation directe à la concrétisation matérielle de ce projet. N’oublions pas Lady Lydie Wallon, qui a conçu la couverture du roman, modèle que vous pouvez retrouver dans le teaser, et Lady Angela Mantilla qui a fourni à Alex Web D un diamant d’innocence avec le modèle 3D du Crystal Palace. J’ai également une pensée pour Messire David Fournier, un ami me veut du bien puisqu’il est l’architecte qui se cache derrière ce site. Et enfin, Les Plumes Indépendantes, l’association d’auteurs dont je fais partie et qui se trouve être un formidable atout dans ma vie d’écrivain.

Enfin, comme je suis loquace et que je m’efforce de n’omettre personne, je tiens à remercier les partenaires d’Alex pour leur soutien, à savoir le Greta Sud Aquitaine, Pixel Arcade – Retro Gaming et L’instattoobadour.

Merci à eux, merci à Alexandre pour son magnifique travail, merci à ceux qui me font suffisamment confiance pour me lire et enfin merci à Rose Cunningham et à Edgar Stone d’avoir été mes muses pour rédiger cette fiction qui, à elle seule, a comblé mes désirs d’auteur.

Pour ceux qui sont intrigués par le roman, je vous invite à découvrir les deux premières chroniques rédigées par des lectrices qui ont hérité de l’e-book en avant-première.

Pour mes confrères, je vous encourage à parcourir le site d’Alex Web D, dans le cas où vous envisageriez de faire appel à un graphiste professionnel comptant de nombreuses compétences, ainsi qu’à jeter un œil sur les formules proposées par Lydie Wallon, une illustratrice aussi courtoise que brillante.

Bonne lecture à tous !

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2 commentaires


  1. J’aime beaucoup l’idée développée et les aventures vécues par les personnages. Ceux-ci sont bien campés et ressemblent beaucoup à ceux decrits dans la littérature du 19e siècle. Mais l’oeuvre est desservie par le style, à mon goût, trop souvent maladroit et pompeux. Il gagnerait tant à être plus simple. Et le vocabulaire devrait être mieux choisi. L’auteur, que je salue en toute humilité, a un vrai et beau potentiel.

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    1. Merci d’avoir lu le livre et d’avoir pris le temps de partager votre avis 🙂

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